31.12.09

insondable

la panse ment les sens montés en farce alors
je prends encore un peu de ce délicieux
contretemps
je peigne la girafe avec mon grand poil de main
demain est une autre année

inner Cie

19.12.09

l'heure appelle

13.12.09

& go



l'écho

6.12.09

un son de cloche

A l'heure où la moiteur des soirées se meurt dans mes sens la mateur des suées essuyées atterrit dans une marre d'essence autant que le moire des soieries émeut des yeux absents.
L'âme à terre le con vexe la vieille rit.

marche ou rêve


29.11.09

j’exige mes incertitudes
défige mes attitudes démesurées
je rejoins du bout d’un cil vibrant sous les crépuscules
ma ligne d’horizon
un fil sans cible

ni hao mehow

fais-moi penser à acheter du papier


28.11.09

15.9.09

son de


déjà en fin le temps des cigales
le temps des sambas et des jardins à l'eau
la pluie guette et pour autant
oubliés les bruits d'été chacun son boulot ahhrg

nous n'irons plus jamais où nous étions hier
à cet instant vivant je délie l'amer d'ecume
à brûler les maintenant nous réchaufferons demain


attiserons nos incandescences

6.9.09

(s)onde

ça durera tant que ça pourra
le temps des cerises en confiture
toute la longue nuit jusqu'au changement d'horaire
nous prendrons le temps de vivre

en cours toujours


22.8.09

Camps-la-Source




sonde à quatre

Du rire, des plantes et surtout cinq doigts par main...merci aux trois pelés et au tondu (qui est qui, je l'ignore) ayant eu l'amabilité de répondre à ce sondage certes stupide mais néanmoins fort instructif quant à la nécessité personnelle qu'a chacun de s'imposer un peu de discipline.
Les autres, je ne les salue pas.

11.8.09



10.8.09

fait du logis

sondatoire #

Un vent glacial court entre mes épaules
au coeur d'une canicule un chien d'écume aboie
déboisée aux abois ma main se broie entre
le souffle du passé et le spectre du futur
aux acteurs fantômes de cet opéra rauque
je dédis cette peau aime ce cerveau sec rêve

souviens-toi l'été dernier

1.8.09

19.7.09

(je ne ferai pas créance de mon coeur)

quand nos regrets s'ajoutent comme des factures
qu'ils nous fracturent
et nous soumettent à nous omettre sous le verrou séculaire des attentes avortées
une pendule exulte la somme des secondes écoulées
à pendre nos sentiments

13.7.09

21.6.09

sonde



argentée la Fleur
nourrit le coeur du songe
intrépide pas sage
comme une image aride

13.6.09


l'autre saison de l'autre


7.6.09

l'école des fanes

am stram gram pique et pique et colégram
bourré bourrée ratatam ère
erre et se rétame clame et réclame l’air
à l’aire graminée d’épate à qu’est-ce
en cesse tralalalalère

là où j'habite


cherche le jour comme tu recherches un arbre
quand le soleil d'aplomb te brûle
comme la pluie cherche le ruisseau
trouve le chemin de ton eau

29.5.09

bittersweet was

sondé &

Consommez consommé consonnes consumées
voyelles oé en solitaire comme
la part de tarte restée au fond du plat
ça casse pas trois pattes
à un magret mais malgré
tu vois je m’accroche
ça va bien, merci
qu’on m’y reprenne!

14.5.09

11.5.09


interférence filaire communication d'interstices
à nos retrouvailles

10.5.09

sondé /3 .... je lève mon vert au pont


j’ai monté en amazone
et bien chargé la mule
tamisé la piste et une route d’Espagne
je me souviens de sa robe
une éclatante robe Picpoul
je m’en souviens comme si j’étais noire

2.5.09

printemps mai alors


oxyde de fer rouge sur cristaux de rivière

30.4.09

Lagny-le-Sec

Du fond du tiroir-album des mémoires désuètes deux sténopés me rappellent l'endroit de ma croissance,
du jardin familial à la descente de garage où la 505 dorée complice des évasions
servait (aussi) de solarium.

29.4.09

27.4.09

écartèlement ombellifère
Peinture en cours / détail

Sondé /2

Partie errer sur une plage ensoleillée désertée abandonnée
une plage sans pavé jeté au visage du paysage
j'ai couvert mes oreilles de sable
sur une plage éventée d'embruns de chants de sirènade
à en dévorer des mots la plage blanche
Bons baisers du litteral

19.4.09


16.4.09

rappel

dans tous les vides qui nous composent battent nos rencontres
à l'horizon de nos dessins ne conte que l'air

abricots dream

La panthère tachée des Cévennes jongle les abricots

15.4.09

petit papier #1

sondé

Résultat du sondage:
entrée dans sa vin-et-boursinième année, madame le capitaine n'ayant définitivement plus quinze ans s'est faite pécho par Zalem.
Merci pour elle.

10.4.09

un instant

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(peinture en cours)
stabilité désaxée d’un appareil humain
parti sans carte et sans sonar
à la trouve

en cours








même la meurtrière
laisse entrer
la lumière


(détail)