14.12.10
6.12.10
7.9.10
19.7.10
16.4.10
lasse fourbue d’abus chauffée à blanc gercée
au soleil des rochers je suis partie m’éteindre
mes pores ont bu le froid de l’eau vive
qui m’a restitué quelque vertèbre je crois
à cet instant Bleu je t’ai tenu dans ma bouche
t’ai gardé sur ma langue pour sentir ta substance
sous mes ongles de verre ai muselé la coupable
aveulie dans ma couche voulant figer l’hiver
saoule de vert à présent ma cervelle
dégrise mes bras zéros
au soleil des rochers je suis partie m’éteindre
mes pores ont bu le froid de l’eau vive
qui m’a restitué quelque vertèbre je crois
à cet instant Bleu je t’ai tenu dans ma bouche
t’ai gardé sur ma langue pour sentir ta substance
sous mes ongles de verre ai muselé la coupable
aveulie dans ma couche voulant figer l’hiver
saoule de vert à présent ma cervelle
dégrise mes bras zéros
pour, du bout de cils fibrilles joindre
les debouts au flambeau le siège des existences
s’arrachant du mur par éclats parlant beau
les debouts au flambeau le siège des existences
s’arrachant du mur par éclats parlant beau
'"Tout ce qui n'est pas donné est perdu"
23.2.10
comme un son de
quoi je ne sais pas
weiss ich weiss nicht was
why tease white why not
à bas l'épate mais qu'est-ce
pataquès
quelque chose
19.2.10
11.2.10
6.2.10
la prétention d'une tâche
à vouloir détruire les portes je fabrique de la distance
cet espace d’infinitude s’entend désormais
dans un fractionnement
la musique dans le vacarme
cet espace d’infinitude s’entend désormais
dans un fractionnement
la musique dans le vacarme
28.1.10
Inscription à :
Articles (Atom)













