la panse ment les sens montés en farce alors je prends encore un peu de ce délicieux contretemps je peigne la girafe avec mon grand poil de main demain est une autre année
A l'heure où la moiteur des soirées se meurt dans mes sens la mateur des suées essuyées atterrit dans une marre d'essence autant que le moire des soieries émeut des yeux absents. L'âme à terre le con vexe la vieille rit.
pas d’exutoires exits pour nous marmailles dégénerescentes rien à l’horizon des désinvoltures la grande Calamineuse nous gante d’intentions et quoi alors si le soleil refuse? cloîtrerons-nous nos forces en attendant que rien