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26.1.11
va tant
tu avais dit les mots sont de trop
à perdurer dans des vers durs
déverse sûr
des blessures
trop m'est pas trop il restait un monde entre nous
quand l'atome s'est effondré
plus rien ne rassure et pourtant tout s'exhale
encore
tout se cale en corps
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pas d’exutoires exits pour nous
marmailles dégénerescentes
rien à l’horizon des désinvoltures
la grande Calamineuse nous gante
d’intentions
et quoi alors si le soleil refuse?
cloîtrerons-nous nos forces
en attendant que
rien
rien est impossible
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prête-moi tes yeux
que je sente sur les murs fleurir les mots
comme le lys des ruisseaux s’accroche
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