26.1.11

va tant


 tu avais dit les mots sont de trop
à perdurer dans des vers durs
déverse sûr
des blessures

trop m'est pas trop il restait un monde entre nous
 quand l'atome s'est effondré

plus rien ne rassure et pourtant tout s'exhale
 encore

tout se cale en corps


20.1.11

6.12.10

merci

       jfdh,e;sjqllazeurcuèshhdè" :c:wd,v:Òƒggbvvgikjgcsqfghjilfjsjrofksjbnrdkk,cnglozlrisjqhgzhjdjzd.

7.9.10

19.7.10

espace vital

se perd chez pair

7.7.10

17.4.10

 
 ici dégun m'invite à la danse je chante avec mes pieds

16.4.10

lasse fourbue d’abus chauffée à blanc gercée
au soleil des rochers je suis partie m’éteindre
mes pores ont bu le froid de l’eau vive
qui m’a restitué quelque vertèbre je crois
à cet instant Bleu je t’ai tenu dans ma bouche
t’ai gardé sur ma langue pour sentir ta substance
sous mes ongles de verre ai muselé la coupable
aveulie dans ma couche voulant figer l’hiver
saoule de vert à présent ma cervelle
dégrise mes bras zéros
pour, du bout de cils fibrilles joindre
les debouts au flambeau le siège des existences
s’arrachant du mur par éclats parlant beau

 
 '"Tout ce qui n'est pas donné est perdu"